| | Bienvenue à toi, ami, curieux ou toi qui passe Ceci n'est pas pour brasser des vers Dans ces espaces qui nous séparent Et nous lient Le brouf est mort. Vive le brouf Dans ce grand frisson de merchandizing Le poète rit Il maugrée : Ceci est mon sang Prenez et buvez en tous Et plutôt deux fois q'une les gars Ce qui est n'a pas de prix Ondulatoire et désinvolte Ecoutez sa complainte A moi ! d'où sourdent ces bruits de botte ? Je suis jeune il est vrai... N'en prenez pas ombrage En son âme et conscience, Le poète rit encore à s'en mordre la langue Laissons-le, pauvre hère Lui ne nous en tiendra pas rigueur, il me semble Ses chats réclament le fouet
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